enfermés, les préjugés de Disney...
12/07/2007 08:18 par artemis-la-pleurnicheuse
Je vis dans un mon où candy est une catin,
Où la mère de Bambi défile sur un mannequin,
Sa chair aux chasseurs alcooliques anonymes,
Qui si peu honteux ne change guère de patronyme.
Je vois aussi Peter Pan, et les enfants,
Estropiés et drogués, par la folie des grands.
Je vois ainsi des filles bafouées et déshonnorées,
Pour la simple volonté, d'homme ivres et butés.
Et je vois le loup, dessiné sur des armes,
Ecroulant des maisons dans un grand vacarme,
Le souffle remplacé par un bombardement,
Où le chaperon des petits est d'un rouge sang.
Je vis aussi dans un monde calme et paisible
Où des terroristes ont pris des toutrs pour cibles,
Obligeant des "gens gentils" à crever pour eux,
Leur religion insassiable et nos comptes véreux,
Ainsi fondés, sur un désaccord mensonger,
Dont le but est sans doute et sûrement fiancier.
Petite Planète Bleue, ainsi nomme-t-on ce monde,
Petits Hommes bleus, pourquoi une haine si profonde?
Voici les blog de ceux, mais surtout celles que j'adore
http://somebody-fake.skyblog.com/
http://xxcainxx.skyrock.com/
En tous cas je vous dis à toutes et à tous qu'il faut garder le sourire(d'où la banane pour ceux qui n'aurait pas comprit , même si on se fait crahcer dessus(pour rien en plus, mais là je parle pour moi...) . Bref, j'écrit tous ça pour vous dire que je vous adore, et que malgré mon sale aractère vous avez su m'accepter alors merci beaucoup, même sir ma famille c'est l'anarchie, au moins je suis heureuse de pouvoir compter sur vous.
On choisit pas sa famille, c'est pour ça qu'il vaut mieux être mieux que mal accompagné
La véritable amitié se voit dans le malheur, car à force de mal, tout ira bien.
Un bon renard ne vole pas les poules de son voisin, mais un renard change de poil mais pas de nature.
Prudence est mère de sûreté, mais mère trop piteuse, fait sa famille teigneuse.
...
Voilà, je passe mon BSR mardi, jeudi et vendredi prochain, sur le parking du pacha club, je sens que je vais souvent finir par terre, si ce n'est renversée par une voiture, et oui la pleurnicheuse sur son vélo c'est déjà très drôle alors sur un scoot... bref tous ça pour dire que si vous n'avez plus de nouvelles de motsc'est normal, je serais certainement à l'hôpital, en réa...enfin voilà, je promet à tous mes proches de faire les plus possible attention moi!!!merci de vous inquiété :p!!!
Petit poème d'une fleur fânée,
Qui, un jour obtint les plus belles beautés,
Et qui le lendemain se retrouve nue,
De tous ses pétales, il n'es reste plus,
Malgré cette perte elle s'évertua,
Et au prochain printemps elle renaîtra,
Encore plus sublime que ses semblables,
Telle l'héroïne de certaines fables,
Toujours elle renaît inlassablement,
Et nous, qu'est ce qui nous tient lieu de printemps?
J'avais envie de l'écrire,
Simplement pour ne rien dire,
Comme une envie de sourire,
Sans y prendre de plaisirs.
La soufrance de trop courir,
Pour espérer réussir.
Finalement on expire,
On se regarde mourir,
Et puis peu à peu pourrir.
On voit toujours la paille dans l'oeil de son voisin, mais jamais la poutre que l'on a dans l'oeil, parce que l'herbe est toujours plus verte dans le jardin du voisin.
La mauvaise herbe croît plus vite que la bonne, car qui se hâte trop se fourvoie.
Il n'y a que la vérité qui blesse, parce que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire.
Tous les chiens qui aboient ne mordent pas, mais jamais bon chien n'aboie sans raison.
La dérision est ma raison,
L'ironie est ma vie,
la satire, ma ligne de mire,
la caricature, mon futur,
la moquerie, mon niveau de vie,
la médisance, mon espérance,
la critique, mon étique,
la méchanceté, mon amabilité,
comme quoi mes douches durent longtemps.....:p
Et soudain le bonheur m'assaile,
Lentement à travers une faille,
Illuminant sur son chemin,
Les longs et tortueux tunnels,
Enigmes que formaient mon chagrin.
Mon esprit était un donjon,
Veillé par trop de sentinelles;
Impossible de les tromper,
Ma pensée si fit une raison,
Sans doute était-elle sans pitié.
Ma lueur semblait se fâner,
Sans Soleil pour la faire pousser;
Mais tu trouvas le fon moyen,
De me détourner de ma fin,
Implorant, pleurant pour mon bien.
Et dans une vision pleine d'espoir,
Je refis face à mon entrin,
Vis notre bataille sans mercis,
Menée à tâtons dans le noir,
Qui trouble mon si bel ennui.
Ainsi je luttais à nouveau,
Pour mon bien , le tien et tes mots,
Pris par les véhémence des feux,
Rejettant le plus simple adieux,
Nous avançâmes d'un pas certain,
Certainement vers le matin.
Voilà notre bel Hauru....NIAAAAA.....trop beau mais défois il ferait presque peur!!!Il est présenté comme un sorcier sans coeur qui, ben vole le coeur des jeunes filles.Il inspire la terreur et pourtant c"'est un pleutre, enfin pendant un moment mais il reprend son courage, sa vie et son amour en main!!