Schizophrène

07/09/2007 21:33 par artemis-la-pleurnicheuse

  • Schizophrène

    Schizophrène

    07/09/2007 21:33 par artemis-la-pleurnicheuse

-Pourquoi es tu triste?

-Pourquoi être joyeux?

-Pourquoi tu pleures?

-Pourquoi pas?

-Pourquoi tu souffres?

-Pourquoi je ne souffrirai pas?

-Pouruqoi tu ne me réponds pas?

-Pourquoi te répondrai-je?

-Pourquoi ne te confie tu pas à moi?

-Pourquoi à toi?

-Pourquoi tu es bête?

-Silence

-Pourquoi tu te laisses faire?

-Tais toi

-Pourquoi, mais pourquoi tu es si bête?

-Tais toi! tais toi! TAIS TOI!

-Je n'en ai pas envie, je veux que tu me répondes, que tu avoue ta fablesse mais surtout ta bêtise

-MAIS VAS TU TE TAIRE???

-Non je continue parce que tu le mérite, parce que tu es mauvaise et bête et moche

-Mais pitié, tais toi...silence, ne dis plus rien...

-Tu es pitoyable! ha ha ha, tu ne mérite même pas mon attention

-Vas-t-en alors!!

-Mais tu es ma favorite, tu es à moi et je suis en toi...

-JE VAIS TE FAIRE TAIRE, JE VAIS TE TUER, JE VAIS T'OUVRIR LES VEINES ET JE NE T'ENTENDRAI PLUS JAMAIS!!!

-Tu es trop faible pour tenter quoique ce soit!!

-Non c'est faux

-Si je suis encore en vie, tu ne peux rien contre moi...

-Silence

Le lendemain, des parents qui n'ont rien vu ni rien comprient, retrouvèrent leur fille, morte dans son lit, les veines ouvertes, avec un mot :

"Je vous aimais chers parents mais cette voix ne doit plus jamais rien dire."

Depuis ce jour, tous les soirs ses parents entendent une voix, faible, qui leur montre leur faiblesse et leur bêtise, les encourageant à agir...

cyber-café vert

05/09/2007 21:15 par artemis-la-pleurnicheuse

  • cyber-café vert

    cyber-café vert

    05/09/2007 21:15 par artemis-la-pleurnicheuse

Il était une fois, au fin fond d'une forêt, un être imaginaire, tout habillé de  vert et de feuilles, inconnu des adultes, adulé par les enfants, et jouant de sa flûte comme le dieu Pan. Je pense que vous voyez de qui je veux parler.Je ne vais pas vous parler de son éternelle jeunesse ni des ses innombrables combats avec Mister Crochet, mais de  son histoire d'amour, celle qui le lie avec Weendy, et qui rend jalouse Miss Clochette.

    Bien sûr mon histoire ne se déroule pas dans une magnifique forêt mais dans un jeu en ligne, où Crochet est un pirate au sens contemporain du terme ; Peter  un non life, Weendy une jeune fille peureuse et timide, et clochette la petite soeur de Peter toute aussi non life qu'excentrique, au look gothico-punk. L'aventure commence dans un cyber café, le Cheyenne:

 -Pourriez vous m'indiquer un ordinateur de libre, demanda calmement le jeune au sweet vert, que j’épiais depuis quelques semaines déjà.

 Le caissier ne semblait pas daigner lui répondre, et mon ami à l’habit vert ne parut pas s’en soucier, commençant déjà à se diriger vert une ordinateur éteint. Il l’alluma, et débuta son surf. Malheureusement pour lui le caissier l’avait apparemment prit en grippe et lorsque celui-ci eut fini de s’installer, le caissier l’apostropha :

 -Ben faut surtout pas se gêner, vas y, fais comme chez toi, fulmina notre charmant caissier.

 -Primo on est pas dans une salle de bain et je crois vous avoir poliment prier de me fournir un ordinateur, mais sans doute n’avez-vous pas jugez utile de me répondre ou alors votre niveau verbale ne permettait aucune réponse approprier à ma question ?

 Lorsqu’il se tu enfin, le caissier restait bouche bée ; puis il acquiesça en montrant du doigt un ordinateur libre.

 -Je vous remercie, fini par dire le jeune homme, en allant s’asseoir à l’ordinateur indiquer.

 Je me dis que je n’avais pas perdu mon temps à l’observer, et ce temps passé ne faisait que redoubler mon admiration pour cet être si étrange. Je repensais à la façon dont il avait cloué le bec au caissier, qui ne devait pas avoir l’habitude de se faire rabaisser publiquement par un jeune garçon et d’une manière si soutenue et polie. Un sourire du sans doute m’éclairer le visage car le jeune garçon en question me renvoya un sourire charmeur et me dit :

 -Mademoiselle, si d’aventure cet affreux bonhomme avait  l’orgueil de vous parler de manière aussi crû qu’il l’a oser le faire pour moi, je vous pris de m’en avertir,

 -…certes mais comment vous retrouverai-je, ou vous appellerai-je, je ne connais même pas votre nom ?

 -Bien sûr, je manque à tous mes devoirs, je me nomme Peter, Peter Von Brand berg et, il me tendit une flûte de Pan, vous n’aurez qu’à jouer un air, le plus simple et le plus futile possible.

 -Bien, mais…

 A ce moment entra en scène un tornade rose violette et noire, qui me tira violemment les cheveux, tellement par surprise qu’elle me fit tomber par terre. Lorsque je voulus voir qui était-ce, Peter était déjà en train de la rabrouer :

 -Clochette, comment veux-tu que j’ai une vie sociale en dehors de la famille, si tu es tout le temps dans mon dos à épier mes moindre faits et gestes ?Une pointe de colère montrait son nez dans le ton de Peter.

 -Est-ce de ma faute si tu fréquente le même cyber-café que moi depuis que père à interdit tout ordis à la demeure ?

 -Menteuse, c’est toi qui m’as suivit ici…

 -Stop, stop STOP !!!Je ne pouvais décemment pas les laisser s’entretuer, au point où ils e, étaient ils en seraient venus aux mains, et je ne préférais pas non plus me faire mettre dehors par l’aimable caissier, de mon cyber café favori.

 

M.M.

01/09/2007 12:24 par artemis-la-pleurnicheuse

  • M.M.

    M.M.

    01/09/2007 12:24 par artemis-la-pleurnicheuse

Je pense qu'avec le nombre de chanson que je connais de lui, il mérite bien un clin d'oeil de la pleurnicheuse, sur un coin de mon blog.

Alors voilà, un des chanteurs, qui me plais le plus, car non seulement il fait de la musique écoutable, mais il n'a pas le Q.I. d'un oiseau, et ça c'est pas mal pour un ricain...(je plaisante, j'ai rien contre les amérlocks mais la haine, France/Amérique est tellement ancrée dans les moeurs qu'à la fin je préfère tourner ça en dérision...)

Bref, j'aime pas mal ce qu'il fait, et malgré sa mentalité antéchrist, niveau intelligence il s'en sort pas mal, avec même un doctorat en poche.

Enfin voilà, petit article sympa, promis j'évite de prendre exemple, mais vous savez, les pleurnicheuses sont si influençables.....

j'ai rêver que...

02/08/2007 00:39 par artemis-la-pleurnicheuse

  • j'ai rêver que...

    j'ai rêver que...

    02/08/2007 00:39 par artemis-la-pleurnicheuse

J'ai rêver que je trouver quelqu'un qui m'aime autant que moi je l'aime . Dans un dessin animé, j'ai entendu dire qu'il suffisait d'y croire pour avoir ce que l'on voulait, alors moi j'y croit depuis trop longtemps pour espérer encore être exaucée . J'ai réaliser que l'on mentait aux enfats, pour pas les effrayer, parce que la réalité, ça fait vraiment peur...mais pour les grands enfants comme moi, ça fait mal...car lorsque l'on espère torp on oublie tout, et on oubli aussi que l'on peut tomber, et même si l'on se sent pousser des ailes dans le dos, elles sont immaginaires, et la chute fait d'autant plus mal que l'on y croit vraiment...

Je suis comme je suis, vous êtes comme vous êtes, je ne vous juge pas, ne me jugez pas, laisser moi rêver, juste un peu, le temps de ma jeunesse, et que mes douces illusions s'estompent toutes seules dans la réalité...

Merci de m'écouter me plaindre...encore et encore pour des broutilles d'enfant pleurnicheur....mais je n'ai qu'une envie c'est de sangloter alors l'aissez moi au moins exprimer ce que je ressens, au moins un peu...merci...

bonjour bonjour

29/07/2007 18:35 par artemis-la-pleurnicheuse

  • bonjour bonjour

    bonjour bonjour

    29/07/2007 18:35 par artemis-la-pleurnicheuse

Petite présentation de ma petite personne...

je suis:

-un peu chiante, juste ce qu'il faut...

-rigolote, ça m'arrive (trop) souvent de rire toute seule pour de la merde...

-triste, mais avec le temps va, tout s'en va...

-seule, bahhh ouais, c'est bizzard parcequ'une fille aussi chouette que moi ça court pas les rues ( ça court même pas du tout...)

je suis pas:

- un mannequin, j'ai quelques kilos en trop qui me mènent la vie dure à cause de certaines petites remarques addorables...

-blonde...juste la fille d'une blonde...no comment

- insensible aux mots méchants ou gentils que l'on m'adresse...

-vraiment particulière, mais chacun est unique et j'ai bien le droit à une place à l'ombre...( j'aime pas le soleil...petit bonheur, sous un parasol...)

ce que j'ai:

-une grosse envie de pleurer et plein de larmes...

-une paire de doc martens géniale!! (et bientôt une paire de creepers niaaa...)

-pas mal de cheveux en moins (scalpée par mon beau père, mais nan, je l'aime bien ma nouvelle coupe de coiffure...)

-un faible pour les grands ténébreux bruns, de préférence aux yeux bleus...

ce que j'ai pas:

-un copain...a je l'ai déjà dis...ben euh...nan je suis pas déséspérée...enfin pas encore tout de suite maintenant...

-un bon schéma famillial...

-une belle chevelure qui d'un petit coup de tête fait justement tourner toutes les têtes..je dois pas être une vraie fille, ou alors on m'a pas initiée au cours :" soyez une super poupée barbie"...

-assez de temps pour carresser mes belles rossettes d'amour que j'aime plus que tout...(nan je suis aps amoureuse d'un saucisson...c'est juste le surnom de mes chiennes..Sambe et Siboulette...)

 

J'espère avoir éclairée votre lanterne sur mon esprit dérangé et quelque peu en bordel....

 

cérémonie

19/07/2007 18:53 par artemis-la-pleurnicheuse

Ce qu'il voulais que je lise:

La mort n'est rien,

Je suis seulement passé dans la pièce à côté.

Je suis toi, tu es moi; ce que nous étions l'un pour l'autre,

Nous le sommes toujours.

Donne moi le nom que tu m'as toujorus donné,

Parle moi comme tu l'as toujours fait,

N'emploie pas un ton différent.

Ne prends pas un air solennel ou triste.

Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Prie pour, souris, pense à moi, prie pour moi.

Que mon nom soit pronocé à la maison, comme il l'a toujours été,

Sans emphase d'aucune sorte, sans trace d'ombre.

La vie signifie,ce qu'elle à toujorus signifié.

Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé.

Pourquoi serai-je hors de ta pensée parce que je suis hors de ta vue?

Je t'attends, je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.

Tu vois tout est bien.


Ils voulaient que je lise ceci à l'église, texte impersonnel, de plsu, je ne supportais pas la prise du texte à la première personne..je pourrais tergiverserdes heures et des heures sur le mauvaiseté de ce texte, mais j'en ai marre de critiquer alors pour une ( rare) fois, je me tais


Voilà ce que j'ai écrit et lu, pour lui :

Lorsque sonne le glas pour le parent aimé,

Se déversent en nous, diverses émotions mêlées,

On peut y voir, de la tristesse, de la peine,

Mais également, du dépit et de la haine

On se prend donc à éprouver de la rancœur,

Pour le défunt, pour son départ rapide et trompeur,

Qu’importe la manière, on chercher à retenir,

De notre disparu, les moindres souvenirs.

 

Nos pleurs, nos sanglots, nos chagrins n’y feront rien,

Mais peu à peu, dans leur flot, nos petites larmes,

Emportent avec elles, le mal qui nous désarme ;

Laissons les s’échapper, puis lors d’un beau matin,

Nous serons enfin capable de nous relever,

De ce ressentiment qui sait tout ravager,

Et de penser à nouveau à lui, normalement,

Comme si depuis longtemps, il fût toujours présent.

 

Qui trop embrasse jamais n’étreint,

Tu pars vers un autre lendemain,

Alors nous te laissons partir,

Puisses-tu ne plus souffrir,

Des tiens ne plus être séparé,

Et pour nous avoir une pensée.

Aujourd’hui, nous pleurons un mort,

Et pour lui, nous rirons encore.

une fin

14/07/2007 21:15 par artemis-la-pleurnicheuse

Voilà comment se termine une vie d'homme ? Bouche ouverte et coprs squelettique? Pourquoi ces feux rouges? Pourquoi ces bouchons? Et pourquoi cette vision d'horreur qui me fait encore pleurer et trembler?Alors pourquoi et comment peut on finir aussi mal, ainsi?

Cette fête nationalle est un deuil national, pour la monarchie, pour moi, et ma famille...

Mais alors, pourquoi, alors que l'on se bat, que l'on se débat, pourquoi, ne peut-on pas gurérir miraculesement, par le seul désire de sa volonté?Pourquoi..tant de questions, qui ne trouveront jamais de réponse, les réponses indispensables..peut être à ma santé mentale...

Quelques heure à peine et je n'en peux plus, alors pourquoi? 7minutes de retard, une vie plongée dans le noire...

Une émotion plus forte, un sentiment plus pressant, prendront la place de l'émotion, du sentiment et surtout du ressentiment présent, alors de lamentations en perditions...bientôt je retrouverais le sourire..mais pas tout de suite, encore un peu...

Mon insencibilité et ma distance, n'ont eut aucun effet protecteur, touchée en plein coeur...

Un père, une mère, perdent un enfant de 48 ans....c'est dur...trop, beaucoup trop dur...je pleure pour eux, pour lui, pour moi...pour le squelette qui repose dans cette chambre, pour les parents prévenus à temps...pour l'hypocrisie d'une femme paranoïaque...

Je ne suis pas la plus à plaindre, alors j'arrête ici...merci d'avoir lu mon bavardage, bavardage, d'une pleurnicheuse qui perd un être cher...

...

14/07/2007 20:57 par artemis-la-pleurnicheuse

  • ...

    ...

    14/07/2007 20:57 par artemis-la-pleurnicheuse

Si quelqu'un que je connais ou pas devais mourir, je crois que je dirais Pardon...ou Merci...mais surtout Pardon, pour rien, juste parce que c'est le premier mot que me viendrais à l'esprit...

Alors...Pardon à toi...pardon de mon retard impardonnable..Pardon aussi de mon insoucience, et Pardon de mon absence...

maudites cellules

12/07/2007 08:40 par artemis-la-pleurnicheuse

  • maudites cellules

    maudites cellules

    12/07/2007 08:40 par artemis-la-pleurnicheuse

Une maladie qui ronge,

Une assurance aux abois,

Des malades qui y songent,

Et un crabe qui foudroit.

Je dios me croire invincible,

Pour me voir si insensible,

Il faut vivre avec les vivants,

Et donc mourir avec les morts,

Mais qui finalement s'en sort,

Et peut en rire décemment?

Roboméo

12/07/2007 08:24 par artemis-la-pleurnicheuse

  • Roboméo

    Roboméo

    12/07/2007 08:24 par artemis-la-pleurnicheuse

Les hommes auc démarches semblables et robotiques,

Ne voient pas les mouches avec qui leur femmes se piquent,

Et guère plus les stigmates de l'eur enfants gothiques,

Une vie trop bien menée, sur une route critique,

Cahotés, malmenés, cicatrices masquées,

Tout doit disparaître, pour sembler et paraître,

Ainsi la perfection doit tous nous surpasser,

Peu importe que l'on ressente ou non le malêtre,

Tout dois disparaître, pour sembler et paraître

Tout ça pour finir à travers une fenêtre.