first
14/04/2007 19:02 par artemis-la-pleurnicheuse
Ma première sortie en boîte fut arrosée pas deux smirnoff conséqutives :p même pas péter la pleurnicheuse, je me suis juste faite draguée par un vieux pervers libidineux, j'ai été effrayé pas deux gothiques gays bourés (je n'ai rien ni contre les gothiques, ni contre les gay, ni contre les alcoolos mais il me faut bien une description :p).J'ai dansé sur de la musique de années 80(dont deux chansons de Indochine :D), je suis arrivée trop tard pour draguée un mec qui me matait.Enfin voilà la vie passionnante d'une pleurnicheuse en boîte!!
Je suis maintenant maman depuis plus de 16 ans ; j'ai réussis ma vie je me suis marier j'ai un bon métier, je suis heureuse. Du moins j'ai oser croire que je l'étais. Puis un jour j'ai vu l'invisible qui était pourtant là, sous mes yeux, mais tellement affreux que je ne souhaitais le regarder en face. C'ette vision d'horreur je l'ai vue il y a peu de temps.
Un jour, en rangeant des affaire, de mon fils, j'ai trouvé des tâches sur les manches. Cela me parus d'abord anodin ; cela pouvait être de la peinture, une expérience de chimie ou n'importe quoi, mais au file des jours, des semaines et au bout de 4 mois, les tâches revanaient.
Alors, soucieuse, j'observais mon fils plus attentivement et je vis dans son comportement, celle qu'autrefois j'avais été et qui au fond de moi sommeillait. Je vis une silhouette vêtue de noire, des yeux et des cheveux assortis, un style plus fait pour choquer que pour plaire, mais habitée par un esprit joyeux et vivant et non mortel.
Mais contrairement à moi que la lâcheté, la peur de la douleur et de fausses excuses avaient retenues, lui était passé à l'acte ; lui mon fils adoré, seul enfant de mes rêves auquel j'ai pu donner le jour. Il avait su ouvrir cette porte que j'avais laissé vérouillée, cependant pas décidé à la franchir.
C'est ainsi que je fis face à toute l'angoisse que de simples gestes meurtriers m'inspiraient. Je compris de quoi étaient faites les tâches, et alors, avec cette illumination, bien des choses s'expliquaient, me plongeant dans l'horrible peur de perdre ainsi l'un des rares être qui restait cher à mon coeur.
Je devint alors inquiète de ses moindres faits et gestes; surtout de ses gestes, qu'il pourrait regretter en me laissant amer de sa perte.Mais je réagis, bien peut être, j'allais lui parler, ouvrant sa porte sans frapper, et là, là je vis combien les choses étaient graves.
Il leva le nez de son poignet ensanglanté et se mit à sangloter en murmurant:"maman".Je crus mon heure arriver en voyant la sienne trop proche de lui, mon exprérience médicale me dit que la plaie n'était que superficielle alors je le pris dans mes bras et moi même je me mis à pleurer sur son sort, sur le mien, sur le notre.
Avais-je-été une si mauvaise mère pour qu'il me punisse ainsi?Mais il m'expliqua qu'il ne trouvait ni de place dans la société ni dans le coeur des autres et voyait que son rêve n'était que fumée sans l'ombre d'un feux. Je fermais les yeux et lui répondis: "Peu importe ta place, l'affection que les autres te porte, tu saurais trouvé où tu te sans le mieux et où l'on t'aimera; cela viendra. Quand à ton rêve, toi seul peut décider de l'importance que tu lui accorde et de le réaliser mais sache que tu peux le faire."
Il pleura encore et j'allais bander son poignet, mais je le sentais rassurer et prêt à repartir comme il le fallait pour que comme moi il fonde son bonheur.
Le soulagement m'envahie en même temps que le sommeil dûs aux médicament que j'avais ingurgiter.Si seulement mes parent étaient aussi prévenants que j'aurais souhaité l'être, peut être n'aurais-je jamais ouvert une boîte de somnifères afin de réaliser mon vie dans un endroit peut être meilleur, s'il existe. Mais cela ne sont que des regrets ; mais c'est heureuse que je m'endors, au moins j'avais trouver l'amour et la force de sauver mon fils,même immaginaire, mourir en héroïne n'est ce pas un doux rêve?
Demain la vie sera enchantée
où seuls tes habits s'endormiront
demain la nuit saura s'effacer
seules nos réalités s'en iront
Demain la vie sera enchantée
et le temps saura s'évaporer
je pourrai devenir peter pan
passer dans le pays du présent
Mais les grilles sont fermées
elles sont dures à franchir
et je ne veux plus grandir
après toutes ces années
Moi je veux rester comme ça
toute ma vie
moi je veux rester tel que je suis
moi je resterai comme ça toute ma vie
moi je resterai tel que je suis
Une petite fée saura me bercer
me charmer autour de mon berceau
je pourrai devenir un héros
solliciter une éternité
Mais gravir des parois
ne pas partir sans toi
nous on ne veut plus grandir
on veut cette éternité
Allez!
Nous on veut rester comme ça toute la vie
et s'embrasser à tout jamais
moi je resterai comme toi toute ma vie
moi je resterai tel que je suis
Mais nous voici arrivés
après tant d'années
l'éternité
et nous voici arrivés
après tant d'années
à la beauté à la beauté
Allez!
moi je veux rester comme ça toute ma vie
moi je veux rester tel que je suis
et s'amuser à tout à tout jamais
moi je ne changerai plus jamais...
Image tirée d'une BD de Régis Loisel, elle montre la fée clochette symbole de l'immaginaire pour Peter Pan qui pour moi est symbole de l'immortalité, de l'enfance et de l'insouciance ;quel enfant n'a jamais rêver de partir du présent et réjoindre le pays immaginaire??
C'est un film que je suis aller voir hier qui m'a beaucoup plu; on y parle de la vieillesse et des causes qu'elle porte sur la jeunesse, on y voit une histoire d'amour, un bourge begue.Drôle et émouvant mais réèl peut être pas en tous points mais quand même.Tout ça pour dire que j'ai aimé et qu'il est assez proche du livre de Anna gavalda
Pour avoir touché le soleil
Il faut s'être brûlé les ailes
Pour être monter si haut,
Il faut avoir touché le bas
Pour caresser nos idéaux
Il faut griffer lors du combat
Mais lorsque l'on est abattu
On n'a pas encore tout perdu
Reste toujours nos simples esprits
Qui nous ramènent à la vie
Même lorsque l'on atteint le fond
On ne perd pas notre raison
Et en avance pied au plancher
Pour rattrapper notre retard
On se berce d'idées illusoires
Pour réussir à remonter
Et l'on deumeure pied au plancher
Pour survivre et essayer
Mais l'on finit toujours pas terre
Pour ainsi mieux se réléver
Car on est né dans la misère
De devoir finir allonger
Pour l'instant voilà à quoi ressemble celui que j'aime mais j'espère quand même trouver mieux;après halloween c'est bien pâques ma fête préférée :p
Déjà enfants nous jouions aux mimes
Je faisais les pires bêtises, comme toi
Me faisant gronder pour t'imiter
Je n'avais pas encore toutes mes rimes
Derrière lesquelles je me cache parfois
Pour avoir, avec toi, trop jouer
Nous étions heureuses et souriantes,
Lors de nos vacances sous les tentes
Mais l'été laisse sa place à l'hiver
Et nous avons beaucoup trop souffert
Tu as connu l'amour de ta vie
Et vous viviez tellemnt orgueilleux
D'avoir trouver le bonheur
Que bien sûr tu l'as pris pour mari
Hélas il a pensé trouver mieux
Dans les bras flous d'un corps aguicheurs
Alors tu as plongé dans le noir
Où je t'ai vu commencer à boire
Je t'ai montré comment espérer
Pour espérer te voir me copier
Mais tu as continué de chuter
Et lorsque tu t'écrasas au sol
Tu juras de ne pas survivre
Et ton sang, par l'acier fut versé;
Tu suivis la farandole,
Dansante et souriante mais ivre.
Déjà enfants nous jouions aux mimes
Et c'est ensemble, que nous le finîmes
Ce jeu cruel et compliqué,
Qui pour nous est enfin terminé.
Texte sur commande fin bacler bref un peu foiré :p